Les documents officiels :
– Jugements
– actes notariés
– actes d’état civil
peuvent parfois comporter des erreurs dans l’orthographe des noms, voire dans les qualités des personnes mentionnées.
Le traducteur assermenté a vocation de traduire ce qui est écrit et ne peut en aucun cas corriger des erreurs.
Doit-il laisser les erreurs (ce qui ne peut lui être reproché) ou mentionner ces dernières auprès des clients ?
Personnellement, je préviens toujours le client et lui propose d’ajouter une note de traducteur pour indiquer qu’une erreur semble s’être glissée et ce qu’il conviendrait de comprendre.
A titre d’exemple, récemment sur un jugement américain, en première page, le client était le « Demandeur » et en dernière page, il était mentionné comme « Défendeur ». Sachant que le document source ne peut être corrigé dans un délai rapide, j’ai indiqué en note de traducteur l’erreur avec l’accord du client.
Le traducteur assermenté n’est pas seulement un traducteur qui traduit ce qui est écrit, il relève également des erreurs ou incohérences pour faire en sorte que la traduction, tout en respectant fidèlement le texte source, note l’erreur et la corrige.
En effet, laisser l’erreur pourrait entrainer un problème de compréhension voire un rejet de la démarche du client.
Grâce à une relecture rigoureuse des traductions, je suis en mesure d’éviter au client des déconvenues.
Tous les traducteurs assermentés le font-ils ? Les traducteurs qui proposent des tarifs très compétitifs ne relisent pas leur travail généré par traduction automatique ou IA et les erreurs passeront inaperçues.
Quelques euros de moins sur une page de traduction valent-ils la peine de risquer un rejet de votre demande…
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